-« Malgré la force et la violence du reniement, tout ce qui est bon ou grand sera reconnu. Tout ce qui mérite de vivre vivra. »
- Napoléon Hill
« Lorsque vous produisez un effet, vous vous faites souvent un ennemi. Il faut être médiocre pour être populaire. »
- Oscar Wilde
« Lorsque vous faites quelque chose dehors du commun, vous aurez contre vous ceux qui voudraient faire le contraire, tous ceux qui voudraient pouvoir faire la même chose que vous, et la grande masse de ceux qui critiquent toujours tout et ne font jamais rien »
- Abraham Lincoln
Français résidant au Luxembourg, aux Antilles, à Dubaï et à New York, Jack Sword est le Chairman, President et CEO du Lynx Finances Group.
Si un jour vous vous êtes trouvé dans l'épreuve, avez été calomnié et pensiez ne jamais pouvoir vous en sortir, le parcours de Jack Michael Sword devrait pouvoir vous encourager… Il est un exemple et un encouragement à persévérer disent ses amis.
Bien plus qu’une histoire, voici des dates...
Novembre 1947 - Naissance de Jacques Michel Sordes dans une modeste famille d'ouvriers. Sous son nom de plume, il devient officiellement Jack M. Sword en 1996, suite à son mariage avec une Américaine.
Février 1962 - Apprenti maçon en Belgique.
Octobre 1965 - Sans avoir fait d'études, il crée sa première entreprise de publicité par l'objet à 17 ans et la mène au succès. À 20 ans, il est déjà millionnaire.
17 décembre 1977 - Il est à la tête d'un Groupe International de produits cosmétiques qu'il a fondé en 1971. Ce Groupe comprend une douzaine de Filiales en Europe, un laboratoire de recherches à Paris, une usine en Bretagne et plus de 6 000 salariés.
Ce jour-là, suite à une accusation anonyme d'abus de biens sociaux dont il était innocent, il a connu le déshonneur de quelques semaines de prison préventive et, de ce fait, sera rapidement ruiné (on n'emprisonne pas impunément le principal dirigeant d'une entreprise dont il est l'âme commerciale). Il sera jugé deux ans plus tard et condamné à de la prison ferme pour escroquerie et abus de confiance. Ce jugement sera réformé en appel.
Cette épreuve aurait pu le mener au suicide ou l'abattre à tout jamais, mais il n'en fut rien. En prison, il a écrit un livre, « Le Secret de l'Univers » qui fut dédicacé par des hommes debout qui lui conservaient toute leur confiance malgré l'épreuve et l'opprobre publique. Par exemple, Marcel Dassault qui fut l'homme le plus riche d'Europe ; Martin Gray qui, après avoir connu le Ghetto de Varsovie et Treblinka, fit fortune aux États-Unis et se rendit célèbre avec le livre " Au nom de tous les miens ", qui décrit sa vie et fut vendu à 50 millions d'exemplaires, ou encore Gilbert Trigano, le fondateur du Club Méditerranée. Ce livre qui commence comme un Conte initiatique donne ensuite la quintessence des leçons de la vie que Jack M. Sword avait tirées de ses réussites et de ses échecs.
Septembre 1981 - Par la suite, en devenant un conférencier et un écrivain à succès, Jack M. Sword retrouva progressivement une meilleure fortune. Il s'est progressivement spécialisé dans l'ingénierie financière et a constamment placé ses revenus dans de jeunes entreprises à fort potentiel de croissance et dans des emprunts d’Etats. Son travail consiste notamment à assurer des conseils en gestion de patrimoine à de grandes entreprises et à des investisseurs particuliers « sophistiqués », puis à les aider à créer des montages financiers qui s'appuient sur les Lois fiscales qui sont le levier de l'optimisation fiscale.
Septembre 1998 - Après 18 ans de batailles judiciaires faites de procès pour ses différentes sociétés créées avant 1977, de condamnations, d'oppositions à jugement, de sursis, de mises en liquidation judiciaire, de relaxes, d'amnisties Présidentielles et de réhabilitations, il sera finalement quitte avec la justice française et réhabilité dans son honneur. Il a aujourd'hui un Casier Judiciaire Vierge dans tous les pays du monde et ne doit rien à personne.
Lien : Casier judiciaire vierge ci-joint.
Octobre 1999 - Sa seconde épouse américaine avait été listée par le Premier Rapport Parlementaire contre les sectes au titre de son entreprise de Remise en forme "Vital Harmony" (naïvement, elle encourageait ses clients à suivre les enseignements de son Gourou Indien "Saï Baba" qui n'a jamais été considéré comme une secte aux USA ou au Luxembourg).
Ces accusations mensongères et les nombreuses persécutions de l'état français qu'elle a subi (entre autres des contrôles fiscaux à répétition), ont sans doute contribué à une mort précoce de chagrin et d'un cancer généralisé.
À l'instar de Voltaire qui disait : « Je ne pense pas comme vous et je n'adhère pas à vos croyances, mais je suis prêt à donner ma vie pour que vous puissiez avoir le droit d'exprimer vos croyances », Jack Sword a loyalement pris publiquement la défense de sa femme. Dans une émission de Christophe Dechavanne et devant 15 millions de téléspectateurs, il a mis sur sa poitrine une étoile jaune sur laquelle il avait inscrit le mot Secte.
Ce faisant, il faisait référence au Roi du Danemark qui fit le tour de Copenhague à bicyclette avec une étoile jaune sur la poitrine lorsque les Nazis demandèrent que les Juifs Danois en portent une. Dans les jours qui ont suivi, tous les Danois portèrent une étoile jaune. Le Danemark fut le seul pays d'Europe où il n'y eut pas un seul déporté pendant la dernière Guerre Mondiale...
Mais hélas, cette émission était truquée, son micro fut coupé et personne n'a entendu son intervention. Celle-ci a, bien entendu, attiré sur lui l'attention des Renseignements Généraux qui sont à la source du texte du Rapport Parlementaire. Il a donc été listé dans le deuxième Rapport Parlementaire de 1999 comme étant le principal propagandiste de la « secte Vital Harmony » (le Centre de remise en forme de son épouse). Il s'inscrit bien évidemment en faux contre tout ce qui est écrit sur lui dans ce Rapport qui en réalité ne fait que citer des rapports des Renseignements Généraux qui font état notamment des accusations d'escroquerie dont Jack Sword à fait l'objet voici 30 ans, en 1977, accusation pour lesquelles, comme déjà exprimé plus haut, Jack Sword a été réhabilité par la justice Française.
Les Renseignements Généraux du Ministère de l'Intérieur français peuvent écrire un faux rapport ou un rapport dépassé. Ce rapport peut être repris par une Commission Parlementaire contre les sectes, alors que le Casier Judiciaire de Jack M. Sword est vierge. Ceci est vraiment paradoxal. De plus, aucun Tribunal Français ne serait autorisé, sous peine de nullité de sa décision, de citer les faits pour lesquels il a été réhabilité.
Lien : lettre au Président de l’Assemblée Nationale Française
Il précise aussi qu'il a déjà gagné des procès contre des médias (entre autre le magazine l'EXPRESS) qui, contrairement à la loi, citent le Rapport Parlementaire sans vérifier les allégations de cette source.
Lien : communiqué de presse qui a fait suite à ce jugement historique.
Pourquoi cette prise de position lui a t’il valu tant de persécutions publiques depuis 1999 ?
Le Gouvernement Français et l'Assemblée Nationale ont eu parfaitement raison de s'inquiéter des dérives sectaires des religions minoritaires ou majoritaires. On voit bien aujourd'hui comment les manipulations sectaires mènent au fanatisme religieux et au terrorisme. De même, si la liberté religieuse mérite d'être défendue, lorsque sous le couvert de la religion des hommes manipulent, escroquent, tuent ou violent, ils doivent êtres punis avec la plus extrême sévérité.
Cependant, en mettant en « liste noire » des milliers de personnes sur la seule base de rapport des renseignements Généraux, l'Assemblée Nationale commet une faute de droit sur le fond et sur la forme. En effet, le principe républicain d'un droit fondamental à un procès équitable où les droits de la défense et le contradictoire sont respectés, a été bafoué dans ce « Rapport Parlementaire » basé sur des fiches des Renseignements Généraux qui ne sont jamais remises à jour et ne donnent aucune chance aux intéressés de s'expliquer ou de répondre des accusations dont ils sont victimes.
Il s'agit donc d'un faux procès et d'une véritable chasse aux sorcières digne du moyen âge. Ces rapports parlementaires tournent la France en ridicule aux yeux de l'opinion internationale car ils n'ont rien de sérieux et ils entraînent de graves injustices. Ceux-ci ne sont pas des jugements.
La preuve en est que Jack Sword, né Jacques Sordes, est accusé faussement sur le deuxième rapport parlementaire de 1999, d'être le principal propagandiste de Vital Harmony. Il y est présenté, en raison de faits vieux de plus de 30 ans, comme étant un homme poursuivi par la justice avec un Casier Judiciaire chargé alors qu'il n'en est rien. Si depuis 30 ans, il avait commis ne serait ce que le centième de ce qui est allégué faussement dans le Rapport Parlementaire, il serait probablement aujourd'hui en prison et ne jouirait pas d'une confiance totale de ses clients Chefs d'entreprises, magistrats, membres de professions libérales et financiers internationaux. Surtout, il n'aurait pas un Casier Judiciaire vierge et ne voyagerait pas librement dans le monde entier ?
1990 à ce jour - Jack M. Sword a toujours visé le meilleur pour ses clients. C'est grâce à cette réputation de qualité et d'Excellence que ces vingt dernières années lui ont valu la confiance fidèle de milliers d'investisseurs et d'institutions financières internationales.
Voici une brève présentation du Lynx Finances Group dont-il est le créateur et qui récemment a regroupé l’ensemble des investissements et Sociétés créées par Jack M. Sword depuis 20 ans…
Lien vers présentation du Lynx Finances Group
Lynx Finances Group,
Sheung Wan (Hong Kong)
Capital de 3 000 000 000,00 (trois milliards) de dollars Hong Kong
Enregistrée le 25 mars 2009 sous le numéro 1323758
au Companies Registry de Hong-Kong